dimanche 12 juillet

La Femme en vert - Arnaldur Indridason

indridason

   coup_de_coeur_abeille

4e couverture:

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d’une fête d’anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit,  Eva Lind, la fille d’Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l’hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.

L’enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, une femme et ses trois enfants. Une femme victime d’un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout…

Je poursuis ma découverte des romans d'Arnaldur Indridason et je dois dire que celui-ci franchement est un des meilleurs romans policiers que j'ai lu! Je l'ai lu d'une traite en une seule journée. J'ai aimé La Cité des Jarres, mais j'ai adoré celui-ci! J'ai retrouvé l'inspecteur Erlendur, notre héros tourmenté, avec un franc plaisir! Indridason a un talent fou pour créer les ambiances propices au roman policier et surtout des personnages que l'on ne peut pas oublier. Nous en apprenons un peu plus sur les démons d'Erlendur ce qui le rend encore plus touchant et humain.

La construction du roman m'a beaucoup plu, c'est à mon avis un des points forts de La femme en vert. Trois histoires sont racontées en parallèle, l’histoire personnelle d’Erlendur, le récit de la vie d’une famille dont la femme est battue par son mari et l’enquête que mène l'inspecteur et ses fidèles collaborateurs Sigurdur Oli et Elinborg. L'intrigue nous fait naviguer entre le passé et le présent avec une efficacité redoutable. Une histoire triste, noire, violente qui donne envie de baisser les yeux, de détourner la tête pour ne pas être témoin de cette douleur, de cette cruauté.

10/10

.

Pour tout plein d'autres avis visitez: Blog-O-Book

.

La femme en vert, Arnaldur Indridason, Métailié, 2006, 298p.

.

minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2 minimibee2

Posté par aBeiLLe_ à 14:28 - - Permalien [#]


Janette Manrara & Brandon Bryant

Argentine Tango

Cha Cha Cha

Disco

Jazz

Posté par aBeiLLe_ à 13:31 - - Permalien [#]

vendredi 10 juillet

Butineuse

IMG1371

Posté par aBeiLLe_ à 14:25 - - Permalien [#]

Lecture commune

Deux charmantes blogueuses Kalistina et Calypso se sont lancé dans une lecture commune durant l'été et elles nous invite à se joindre à eux. On est déjà plusieurs à être embarqué dans l'aventure. Alors, si ça vous tente le livre en question est

tartt tartt2

4e couverture

En décrochant une bourse à l'université de Hampden, dans le Vermont, Richard Papen ne laisse pas grand chose derrière lui : la Californie, qui lui déplaît ; son adolescence, faite de souvenirs incolores ; et ses parents, avec qui il ne s'entend pas. Hampden est une porte de sortie inespérée, l'opportunité de vivre une nouvelle vie. Passées quelques semaines, il est bientôt attiré par un professeur atypique, Julian Morrow, esthète capricieux qui enseigne les lettres classiques à cinq étudiants apparemment très liés. Contre l'avis de ses professeurs, il tente de s'introduire dans le groupe de ces jeunes gens marginaux sur qui courent les plus folles rumeurs. Et il est loin d'imaginer ce que lui coûtera sa curiosité.

Puisque ce roman est dans ma PAL depuis un bon bout de temps je me dis que c'est le moment idéal pour le lire! La publication des billets est prévue pour le 25 août, ce qui nous laisse amplement le temps de lire ce bouquin pendant les vacances d'été! Alors, vous embarquez!?

bee_yeuxsourire

Posté par aBeiLLe_ à 08:50 - - Permalien [#]

mercredi 08 juillet

Novecento : pianiste - Alessandro Baricco

Baricco_4e couverture:

Novecento n’a jamais connu d’autre univers que la mer. Devenu pianiste sur ce bateau dont il ne descend jamais, il devient un rouage et n’existe qu’à travers lui. Virtuose enflammant les " Roaring Twewties ", défiant Jelly Roll Morton " l’inventeur du jazz ", Novecento joue une musique jamais entendue, merveilleuse, à laquelle il restera lié pour l’éternité.

.

Novecento : pianiste n’est pas un roman mais bien un long monologue destiné à être lu sur une scène par un comédien, Eugenio Allegri. Je m’attendais à autre chose, c’est une belle histoire mais l’écriture de Baricco ne m’a pas du tout impressionnée. Je cherche encore la musicalité dans le texte dont tout le monde parle…

6/10

Extrait :

" Il savait écouter. Et il savait lire. Pas les livres, ça tout le monde peut, lui, ce qu’il savait lire, c’était les gens. Les signes que les gens emportent avec eux : les endroits, les bruits, les odeurs, leur terre, leur histoire… écrite sur eux, du début à la fin. Et lui, il la lisait, et avec un soin infini, il cataloguait, il répertoriait, il classait… chaque jour, il ajoutait un petit quelque chose à cette carte immense qui se dessinait peu à peu dans sa tête, une immense carte du monde, du monde tout entier, d’un bout jusqu’à l’autre, des villes gigantesques et des comptoirs de bars, des longs fleuves et de petites flaques, et des avions, et des lions, une carte gigantesque. Et ensuite il voyageait dessus, comme un dieu, pendant que ses doigts se promenaient sur les touches en caressant les courbes d’un ragtime. " p. 42

.

Alessandro Baricco, Novecento: pianiste, Mille et une nuits, 1999, 91p.

.

bizline2

Posté par aBeiLLe_ à 00:31 - - Permalien [#]

mardi 07 juillet

La Cité des Jarres - Arnaldur Indridason

la_cite_des_jarres4e couverture:

Pourquoi l’inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l’assassin d’un vieil homme dans l’ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d’une enfant de quatre ans? Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s’avère être un violeur? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant? À quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée publiquement la Cité des Jarres? Pourquoi nos enfants nous font-ils toujours souffrir? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri?

J’aime beaucoup les séries policières, j’en ai lu beaucoup depuis les 10 dernières années et je dois dire que j’en étais un peu blasée. Je trouvais que les intrigues, les personnages, le style se ressemblaient beaucoup, et tout ça manquait un peu de nouveauté. C’était sans compter l’arrivée dans ma vie de l’inspecteur Erlendur venu tout droit de Reykjavik, une ville d’Islande, cette île perdue au milieu de nulle part, à mi-chemin entre l'Écosse et le Groenland.

Erlendur est un bon vieux flic comme je les aime qui a tout de l'anti-héros : solitaire, usé par les années d’un métier qui ronge l'âme, têtu, bourru, abîmé par la vie. Plus tout jeune, il est divorcé et père de deux enfants déjà adultes. Il ne voit plus son fils et il a maille à partir avec sa fille Eva Lind qu’il tente tant bien que mal de sortir de l’enfer de la drogue. Il est bourré de défauts mais il est finalement très attachant. C’est un flic intelligent et persévérant. Il sait se montrer humain et compatissant avec les personnes touchées par l’enquête et veut à tout prix comprendre ce qu'il y a derrière tous les indices semés sur sa route, même si cela peut dérouter et surprendre ses collègues Sigurdur Oli et Elinborg. 

Avec ce premier roman de la série, on plonge dans l’ambiance particulière des polars venus du nord au ton sombre, rude et froid. Indridason montre une facette de l'Islande loin des clichés habituels des brochures touristiques. L’Islande d’Indridason est grise, brouillée par la pluie qui ne cesse jamais. Mais il évite de créer une atmosphère trop lourde. Un très bon polar qui me fait renouer avec le genre!

9/10

La Cité des Jarres, Arnaldur Indridason, Métailié, 2005, 286p.

honey_jar

Posté par aBeiLLe_ à 14:19 - - Permalien [#]

jeudi 02 juillet

Des fraises prêtes à cueillir

Pour moi, l'arrivée de l'été est synonyme de cueillette des délicieuses fraises du Québec. Je suis donc partie tôt ce matin. Direction, un champs de fraises! Miam! J'adore ces petits fruits juteux gorgés de soleil et les cueillir moi-même c'est tellement plaisant!

Un petit coup d'oeil...

IMGP6153

IMGP6154

IMGP6160

IMGP6187

IMGP6161

IMGP6183

IMGP6162

IMGP6184

IMGP6167

IMGP6163

IMGP6189

IMGP6181

IMGP6169

IMGP6172

bee_flower_papillon

Posté par aBeiLLe_ à 00:31 - - Permalien [#]