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4e couverture:objectif_PAL

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Jeune étudiant pauvre d'une petite université du Vermont, Richard Papen – le narrateur – est introduit dans le cercle très fermé de cinq étudiants sûrs d'eux-mêmes et du monde, choisis par un professeur charismatique de lettres classiques. Richard s'initie avec eux aux mystères de la culture grecque ancienne et passe en leur compagnie de longs week-ends. Magnétisé par ses nouveaux compagnons, il n'a pas connaissance du crime qu'ils ont commis au cours d'une bacchanale. Mais une fois mis dans la confidence, il s'incline devant la nécessité inéluctable d'assassiner leur camarade de classe et ami qui pourrait trahir leur secret et compromettre leur avenir. D'une lecture irrésistiblement prenante, cette chronique de l'illusion et de la complicité, de l'abandon aux rites dionysiaques, de l'innocence corrompue par l'égoïsme et l'arrogance morale est aussi une histoire de culpabilité et de responsabilité.

Au début du mois de juillet, Calypso et Kalistina ont décidée de faire une lecture commune et elles nous invitaient à participer avec elles. Puisque j’avais le roman dans ma PAL, je trouvais que c’était l’occasion parfaite pour le lire et du même coup faire baisser mon énorme PAL. Nous sommes plusieurs à avoir emboîté le pas et c’est aujourd’hui la date de la publication des billets sur Le maître des illusions de l’auteur américaine Donna Tartt. 

Le maître des illusions est un roman à l’ambiance particulière et aux personnages qui sont tout sauf normaux. Le roman raconte la désillusion et le désenchantement de Richard Papen face à un cercle fermé de jeunes gens qui, pour lui, était la quintessence des étudiants de l’Université. Je dois bien avouer ce n'est pas du tout le roman que j'attendais, peut-être avais-je trop d'attentes justement. J'ai aimé l'ambiance glauque, mystérieuse et mélancolique qui s’en dégage, j’ai aussi beaucoup apprécié l’écriture de Donna Tartt, mais j'ai trouvé beaucoup trop de longueurs. À un moment, j’ai trouvé que ça tournait en rond. J’avais même perdue toute motivation à le terminer, mais j’ai tenu bon et je me suis accrocher. J’ai terminé la lecture depuis environ deux semaines et je dois avouer qu’à long terme, il ne m’en restera pas de grands souvenirs…

6/10

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Le maître des illusions, Donna Tartt, Plon, 1993, 705p.

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