mercredi 11 mars

L'histoire de l'amour - Nicole Krauss

Krauss4e couverture:

À New-York, la jeune Alma ne sait comment surmonter la mort de son père. Elle croit trouver la solution dans un livre que sa mère traduit de l’espagnol, et dont l’héroïne porte le même prénom qu’elle. Non loin de là, un très vieil homme se remet à écrire, ressuscitant la Pologne de sa jeunesse, son amour perdu, le fils qui a grandit sans lui.

Et au Chili, bien des années plus tôt, un exilé compose un roman…

Trois solitaires qu’unit pourtant, à leur insu, le plus intime des liens : un livre unique, L’histoire de l’amour, dont ils vont devoir, chacun à sa manière, écrire la fin.

Ce roman s'organise autour de trois personnages, trois récits, trois vies qui à prime abord n’ont rien en commun. Mais au fil des pages, les destins se croisent et se décroisent, des liens se tissent entre les personnages et tout se met en place. Ce qui relit ces trois individus est un livre L’histoire de l’amour. Je trouve très intéressante l’idée du roman dans le roman.

La construction du roman est complexe, les protagonistes s'expriment tour à tour et pour ne pas se perdre dans le fil du récit un petit dessin au début de chaque chapitre nous permet de repérer qui est le narrateur. Une construction qui peut être déroutante au début mais au final c’est différent et plutôt plaisant.

Une lecture agréable, emplie de richesse humaine et de sensibilité. Un roman qui parle évidemment de l'Amour, mais aussi de l'angoisse de la mort et du deuil, de la solitude, de la famille, de la Shoah, de l'immigration, de l'exil.

La fin est très émouvante.

Un très joli roman!

8/10

L’histoire de l’amour, Nicole Krauss, Gallimard, 2006, 356p.

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lundi 09 mars

Wallpaper Tag

Un tag cours sur la blogosphère en ce moment. Il s'agit de faire découvrir notre fond d'écran. Puisque je possède deux ordinateurs je vous poste mes deux fonds d'écrans très différents. Je n'ai pas mon APN alors je vous en fait des miniatures...

Pour mon portable:

farniente

Une belle image de plage de sable blanc et d'eau azur! Pour me préparer pour mon voyage au Mexique dans 3 semaines!

Et sur mon ordinateur de bureau:

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En vraie LCA un très bel arbre à livres dans de belles couleurs chaudes!

Voilà! Je passe ce Tag à tous ceux qui en ont envie! ;o)

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logo_fond_clair

Une initiative géniale de Madame Charlotte une carte des lecteurs blogueurs francophones. Je trouve très intéressant de pouvoir visualiser où nos blogueurs préférés se situent. J'embarque! Et vous?

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mercredi 04 mars

Une fille comme les autres - Jack Ketchum

Ketchum4e couverture:

Meg est une adolescente. Prisonnière. Torturée. Il y a ceux qui en profitent, ceux qui s’en foutent et ceux qui voudraient l’aider. Et vous?

Dans ce roman inspiré d’un fait divers des années 1950, Jack Ketchum dresse le portrait d’une petite bourgade américaine où l’horreur se trouve de l’autre côté de la rue. Cinquante ans plus tard, le sujet est toujours d’actualité, le silence est toujours pesant.

Après Une fille comme les autres, vous ne regarderez plus jamais vos voisins de la même manière.

L’auteur Jack Ketchum s’est inspiré d’un fait divers pour écrire cette histoire d’horreur. C’est tout simplement impensable que de telles choses puissent se produirent. Une fille comme les autres est une histoire de violence gratuite, de sévices corporels et sexuels commis par des enfants de 10-12 ans sur une jeune fille de leur entourage. Ces crimes atroces sont supervisés et encouragés par une femme malade, qui a la garde de cette pauvre fille à la suite de la mort de ses parents. Le plaisir malsain que procurent aux enfants ces atrocités m’a totalement déroutée. C’est carrément inhumain. J’ai lu ce roman avec un point au cœur et une boule dans la gorge. Il m’est impossible de mettre une note puisque je note habituellement en fonction du plaisir que la lecture me procure et il est évident que je n’ai ressenti aucun plaisir à lire celui-ci. Ce roman me hantera longtemps.

Extrait :

« L’expression n’être “qu’un enfant” venait de prendre un sens nouveau, à la fois menaçant et inquiétant, un sens que nous avions peut-être toujours su être là, mais auquel nous n’avions jamais eu à penser. Merde, ils pouvaient nous balancer dans une rivière s’ils le voulaient. Nous n’étions que des enfants. Nous étions la propriété de nos parents. Nous leur appartenions, corps et âme. Face à n’importe quel danger réel provenant du monde des adultes, nous étions condamnés. Ne nous restaient que le désespoir, l’humiliation et la colère. » p.169

Une fille comme les autres, Jack Ketchum, Bragelonne, 2007, 350p.

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mardi 03 mars

Sens du rythme

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lundi 02 mars

Ma vitre est un jardin de givre...

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L'hiver revient en force aujourd'hui dans le nord du Québec. On a enregistrer -40°C ce matin. Je vous dis, c'est frette en tabarouette! De belles journées ensoleillées mais beaucoup trop froide pour mettre le nez dehors. Alors j'en profite pour lire tranquillement et me reposer. Vivement le retour du printemps!

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dimanche 01 mars

80 étés - Jeanne Herry

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À l’occasion de la mort de Paul, son grand-père bien-aimé, Jeanne se remémore des souvenirs de son enfance. Elle dresse le portrait de sa famille et par le fait même elle réfléchit à sa propre vie.  À 24 ans, Jeanne effectue une première mise au point du chemin parcouru, tout en rendant hommage à ce que sa famille lui a légué de souvenirs et d’amour.

Dans ce livre autobiographique, Jeanne Herry évoque des moments personnels et intimes sur sa vie et sa famille  mais par contre tout est dit de façon très pudique, on devine la retenue de l’auteure. Bien sûr, étant la fille de… c’est plutôt difficile de tout avouer sans barrières ni retenue. Mais, malgré tout, le roman est écrit sans prétention, avec beaucoup d’amour. L’amour d’une enfant pour ses aïeuls. C’est beau.

7/10

Extraits :

« J’aime rouler dans la campagne. Et j’aime bien marcher dans la campagne. Juste pour marcher, pour que la boue colle à mes semelles, pour être fatiguée en rentrant. Il m’est pénible de rester enfermée toute une journée. Il m’est physiquement pénible de ne pas sortir du tout, de ne pas être, ne serait-ce qu’un instant, cet élément mobile, pesant pas à pas et de tout son poids sur le matelas qui recouvre l’écorce terrestre. Une silhouette minuscule, comme un sursaut sur la ligne d’horizon. » p.23

« Je rougis. Je rougis pour prévenir que j’abandonne. Je préviens que j’ai décidé de ne plus être tranquille, de respirer un peu mieux, de laisser l’air circuler où il l’entend. Je tiens à dire que mon air en profite bien. Je donne à voir qu’un souffle de vie me parcourt facilement. Un souffle chaud. Vous voyez, du thorax il parvient sans peine à mes joues. Et vient les allumer, et vous alarmer. Sans fard, la jeune femme en face de vous ressent des choses, rougit beaucoup. Elle rêve de passer un linge frais sur ses pommettes. Elle cale son visage dans la paume de ses mains. » p.36

Jeanne Herry, 80 étés, Gallimard, 2005, 113p.

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Les Chutes - Joyce Carol Oates

oates4e couverture:

Veuve au matin d’une nuit de noces hallucinante, lorsque son époux, un jeune pasteur, se suicide en se jetant dans les Chutes du Niagara, Ariah Littrell se considère désormais comme vouée au malheur. Pourtant, au cours de sa semaine de veille au bord de l’abîme, en attendant qu’on retrouve le corps de son mari d’un jour, La Veuve blanche des Chutes (ainsi que la presse l’a surnommée avant d’en faire une légende) attire l’attention de Dirk Burnaby, un brillant avocat au cœur tendre, fasciné par cette jeune femme étrange.

Une passion improbable et néanmoins absolue lie très vite ce couple qui va connaître dix ans d’un bonheur total avant que la malédiction des Chutes s’abatte de nouveau sur la famille.

Désamour, trahison, meurtre? C’est aux enfants Burnaby qu’il reviendra de découvrir les secrets de la tragédie qui a détruit la vie de leurs parents. Une quête qui les obligera à affronter non seulement leur histoire personnelle mais aussi un sombre épisode du passé de l’Amérique : les ravages infligés à toute une région par l’expansion industrielle gigantesque des années 50 et 60, expansion nourrie par la cupidité et la corruption des pouvoirs en place.

Un roman aussi beau et tumultueux que ces Chutes au charme maléfique.

À travers les défis sociaux, économiques et environnementaux de cette époque, Joyce Carol Oates dresse le portrait de l’Amérique des années 50 à 70. L’histoire se déroule dans la petite ville touristique de Niagara Falls. On y suit le quotidien des membres de la famille Burnaby, qui vivent des relations familiales difficiles. Une des forces de l’auteure est la maîtrise avec laquelle elle construit ses personnages tous très complexes et  intenses.

Dans ce roman, Joyce Carol Oates ne fait pas que raconter, elle dénonce avec cynisme le comportement des industries qui polluent sans vergogne et laisse mourir la population, caché derrière les autorités qui les protègent sans remords. Il règne dans ce livre une atmosphère oppressante et intense à la manière de ces Chutes, point central de cette saga familiale. Un style déroutant, dramatique et intense, à la façon Oates. Un roman très riche. J’ai trouvé par contre quelques longueurs mais rien pour nuire à mon plaisir. À mon avis, Joyce Carol Oates est une auteure incontournable. Elle tient une place de choix dans le palmarès de mes auteurs favoris. Et ça tombe bien car elle est une écrivaine très prolifique.

8/10

Extraits :

« Les Chutes exerçaient néanmoins un charme maléfique, qui ne  faiblissait jamais. Lorsque vous grandissiez dans la région du Niagara, vous saviez. L’adolescence était l’âge dangereux. La plupart des gens du cru se tenaient à l’écart des Chutes et ne risquaient donc rien. Mais si vous approchiez trop près, même par curiosité intellectuelle, vous étiez en danger : vous commenciez à avoir des pensées qui ne vous ressemblaient pas, comme si le tonnerre des eaux pensait pour vous, vous dépossédait de votre volonté. » p.72

« On a envie de leur faire mal, parfois. À ceux qui vous aiment trop. » p.336

« Le jeune homme au crâne rasé communiquait autant par le silence que par la parole. Par des marmonnements, des grimaces, des haussements d’épaule, des grognements. Il soupirait, il grattait son crâne rasé. Il était toujours en train de tirer sur le col effiloché d’un tee-shirt, comme si ses vêtements informes étaient trop étroits. Il souriait de biais, avec l’air de douter qu’un sourire de lui fût le bienvenu. Il y avait de l’éloquence chez Stonecrop si on savait le déchiffrer. Il y avait de la subtilité dans son être, si gauche, si muet et menaçant qu’il pût paraître aux autres. » p.474-475

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Née en 1938 à Lockport (État de New York), Joyce Carol Oates est issue d'un milieu rural, modeste. Une soeur autiste, un père absent, l'adolescente trouve rapidement refuge dans la littérature (Faulkner, Dostoïevski, Brontë) et se met à écrire dès l'âge de 14 ans.
Depuis 1964, Joyce Carol Oates publie aussi bien des nouvelles que des poésies, des romans ou des essais. Ses thèmes sont nombreux : tensions sociales, pouvoir, féminité, sexualité que l'auteur aborde avec pessimisme et lucidité, peignant un visage sans concession de l'Amérique. Avec plus de 70 titres à son actif, Joyce Carol Oates a également écrit sous des pseudonymes (Rosamond Smith, Lauren Kelly) des romans policiers.
Joyce Carol Oates a figuré à deux reprises parmi les finalistes du Prix Nobel de Littérature. Elle enseigne à l'université de Princetown où elle vit avec son époux et est adepte de boxe.
(Un merci spécial à Cafrine du Club des Rats pour la bio.)

Les Chutes, Joyce Carol Oates, Éd. Philippe Rey, 2005, 504p.

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vendredi 27 février

Une gourmandise - Muriel Barbery

barbery

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C’est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n’en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d’une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d’enfance ou d’adolescence, un met originel et merveilleux dont il pressent qu’il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli.

Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans le cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools… Il se souvient – et il ne trouve pas. Pas encore.

Le premier bouquin de Muriel Barbery est un magnifique petit bijou de sensualité, un condensé de saveurs toutes plus alléchantes les unes que les autres. La structure du roman est très intéressante. La narration des chapitres alterne entre le mourant qui, de sa chambre, évoque ses souvenirs culinaires dans le but de découvrir un goût, ce goût tant recherché, et les êtres qu’il a côtoyé tout au long de sa vie. Tous ont un mot, pas toujours gentil, pour cet homme indifférent à sa famille et aux gens qui l’entoure, et qui en a rendu plus d’un malheureux. L’écriture de Barbery est sublime. La description qu’elle fait d’un simple aliment comme la tomate donne une furieuse envie de croquer cette chair juteuse et délicieuse. Une évocation frisant l’érotisme. Un vrai régal.

9/10

Extraits :

« La tomate crue, dévorée dans le jardin sitôt récoltée, c’est la corne d’abondance des sensations simples, une cascade qui essaime dans la bouche et en réunit tous les plaisirs. La résistance de la peau tendue, juste un peu, juste assez, le fondant des tissus, de cette liqueur pépineuse qui s’écoule au coin des lèvres et qu’on essuie sans crainte d’en tacher ses doigts, cette petite boule charnue qui déverse en nous des torrents de nature : voilà la tomate, voilà l’aventure. » p. 52-53

« Mais je sais aujourd’hui qu’il n’y a de « terroir » que par la mythologie qu’est notre enfance, et que si nous inventons ce monde de traditions enracinées dans la terre et l’identité d’une contrée, c’est parce que nous voulons solidifier, objectiver ces années magiques et à jamais révolues qui ont précédé l’horreur de devenir adulte. Seule la volonté forcenée qu’un monde disparu perdure malgré le temps qui passe peut expliquer cette croyance en l’existence d’un « terroir ». p.60

« Aérienne, oui ; le sorbet est aérien, presque immatériel, il mousse juste un peu au contact de notre chaleur puis, vaincu, pressé, liquéfié, s’évapore dans la gorge et ne laisse à la langue que la réminiscence charmante du fruit et de l’eau qui ont coulé par là. » p.125

Une gourmandise, Muriel Barbery, Gallimard, 2000, 141p.

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samedi 21 février

Le livre de Dina T1: Les limons vides - Herbjorg Wassmo

wassmo4e couverture:

« Figé dans un linceul de glace, à l’extrême pointe de la Norvège, le Nordland est un pays de fin du monde. […] Là-bas, se déchaîne une furie, une femme, Dina, que la mort suit comme son ombre. Enfant, Dina est frappé par le destin, par la main de Dieu ou par celle du diable. Ou par les trois. Elle tue sa mère. Maudite par son entourage, abandonnée à elle-même, elle grandit, sauvage et, surtout, libre. Dès lors, Dina, arrogante, farouche, ira, seule, sur un long chemin de hargne. […] Le livre de Dina est un long requiem, un chant de douleur et de violence, de folle passion et d’insondable solitude. Ici, l’amour est une danse effrénée et voluptueuse, une torture, une mise à mort. Herbjorg Wassmo dirige son tumultueux personnage d’une plume rapide, sensuelle, vertigineuse. Elle dompte les mots, les images, les sens, tout comme sa Dina asservit son étalon ou ses amants, assouvit sa rage de vivre. Sans palabres. »

Martine Laval, Télérama

En état de choc après la mort de sa mère, état qui va durer plusieurs années, voire toute sa vie, Dina devient une enfant sauvage et indomptable. Pour se débarrasser de sa jeune fille difficile, son père la donne en mariage, à seize ans, à un homme deux fois plus âgé. On découvre alors en elle une femme perverse et sexuelle.

J’ai un avis plutôt mitigé sur ce premier tome de la trilogie Le livre de Dina. Ce n’est pas nécessairement que je n’ai pas aimé, mais j’ai trouvé l’histoire très bizarre. J’ai éprouvé un certain malaise devant plusieurs passages du roman. Je me sentais un peu comme un voyeur qui regarde par le trou d’une serrure et qui voit des choses qu’il ne devrait pas voir… Par contre, j’ai bien aimé la belle écriture de Herbjorg Wassmo, ses descriptions des paysages de la Norvège des années 1840 font rêver. Je lirai probablement les deux tomes suivants, car malgré tout l’auteur a su piquer ma curiosité.

7/10

Extrait :

« Brusquement il sentit sa bouche sur la sienne. Ses bras s’agrippaient à lui comme des branches de saule pleines de sève printanière. Son parfum était si fort qu’il ferma les yeux. » p.29

Herbjorg Wassmo, née en Norvège en 1942, vit à Hihnöy, une petite île située au nord du Cercle polaire. Très populaire dans les pays scandinaves, cette ancienne institutrice férue de poésie se consacre à la littérature depuis vingt ans. Après la trilogie de « Tora » ( La Véranda aveugle, La Chambre silencieuse, Ciel cruel), elle connaît un grand succès avec la trilogie « Le livre de Dina » (Les Limons vides, Les Vivants aussi, Mon bien-aimé est à moi), puis Fils de la Providence, Herbjorg Wassmo achève l’épopée de la flamboyante Dina avec la trilogie « L’Héritage de Karna » (Mon péché n’appartient qu’à moi, Le Pire des silences, Les Femmes si belles). Le livre de Dina a depuis été porté à l’écran par le metteur en scène danois Ole Bornedal avec Gérard Depardieu, Maria Bonneville et Pernilla August dans les rôles principaux. Herbjorg Wassmo à également publié La Fugitive et Un verre de lait, s’il vous plaît.

Le livre de Dina T1: Les limons vides, Herbjorg Wassmo, Gaïa, 10/18, 1994, 172p.

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