4e couverture: sender

Pour gagner des milliards, ils ont sacrifié des vies. Pour sauver celle de son fils, jusqu’où peut aller une femme ?

Rachel a tou­jours su ce qu'elle vou­lait dans la vie. Volontaire, déci­dée, elle tra­vaille dans une ONG de défense de l’envi­ron­ne­ment tout en élevant seule son fils Sacha, son combat.

Parce que Rachel a absorbé cer­tains médi­ca­ments pen­dant sa gros­sesse, le petit garçon de 4 ans n’a jamais pu mar­cher et la jeune femme s’est juré désor­mais de lui consa­crer tout son temps, de démas­quer aussi les cou­pa­bles.

Mais sa der­nière mis­sion tourne mal : alors qu'elle et ses com­pa­gnons ten­tent de sauver des dau­phins noirs d’un mas­sa­cre rituel aux îles Féroé, leur canot est souf­flé par une explo­sion.

Et si le hasard n’y était pour rien ?

 

C’est une première pour moi, la lecture d’un thriller écologique. L’intrigue est axée sur la lutte d’une ONG, par la voie de Karen, contre une grande multinationale prête aux pires bassesses pour étendre son pouvoir. Étant moi-même pro-environnement, je me suis tout de suite sentie interpellée par la lutte de Karen. J’ai beaucoup aimé ce personnage de femme forte mais fragile, qui garde la tête haute dans l’adversité et qui crois en elle et en ses convictions. Elle est brillamment épaulée par sa belle-maman, qui s’occupe merveilleusement bien de son petit Sacha et Samuel, un journaliste qui ne la laisse pas indifférente…

Et je ne peux passer sous silence la présence d’un autre personnage important du roman, la ville de Copenhague où se déroule l’histoire. La ville est un personnage en soi, on la parcours, elle vit à travers le roman. Elena Sender a réussi le pari de me donner envie de visiter cette ville, d'y faire de longues balades à vélo.

Je n’ai maintenant qu’une envie, lire Intrusion, le premier roman de l’auteur.

8/10

 

Je remercie les Éditions XO pour cette belle découverte! 

 

Le sang des dauphins noirs, Elena Sender, Éditions XO, 2012, 412p.