L'aBeiLLe ViReVoLte De PaGe eN PaGe

jeudi 28 novembre

Si tu passes la rivière - Geneviève Damas

 

4e de couverture: 

«Tout à coup j'ai pensé que la vie était belle. Pas belle comme quelque chose que tu observes dans une vitrine et qui ne t'appartient pas, qui ne t'appartiendra jamais et qui te nargue et te dis “Ce n'est pas pour toi, petit”; belle comme quelque chose de sanglant qui te tombe dessus par hasard, qui t'écorche, mais c'est ça la vie quand tu en es le centre, qu'il se passe quelque chose et que cela t'arrive à toi, tu peux dire alors qu'elle est belle, la vie.»

«Si tu passes la rivière, si tu passes la rivière, a dit le père, tu ne remettras plus les pieds dans cette maison». C'est ainsi que commence la poignante histoire de François, jeune paysan naïf et ultra sensible en quête de vérité et de liberté. Prisonnier de son milieu familial rigide et fermé, il passe le plus clair de son temps à garder les cochons auxquels il parle et se confie.

 

François est un jeune garçon naïf élevé sur une ferme par un père froid, sévère mais surtout silencieux. Il ne connaît pas sa mère, ne sait pas même son nom, parce que dans sa famille on tait certaines choses. François ressent une immense solitude, surtout depuis le départ de Maryse, sa sœur bien aimée, qui un beau matin a décidé de traverser la rivière pour ne plus jamais revenir.  Cette rivière qui coule au fond de la cour, comme une frontière infranchissable. Mais avec l’aide du curé Roger, son ami, et des gens du village, François va tranquillement ouvrir son horizon.

Une histoire douce-amère, triste mais lumineuse.

7.5/10

Extraits:

« Ça ne me fait trop rien, l’hiver. Sûr que c’est le printemps que je préfère, sûr ça. Parce que tout y est clair et possible. L’hiver, tu te retires dans le dedans de tout, et ce qui s’est passé durant les saisons d’avant continue à vivre dans ta caboche. Et tu n’as plus qu’à te coller des pulls et des pulls sur la peau pour te réchauffer le cœur. » p. 70

 

« Depuis que les mots me venaient, le silence ne me faisait plus peur, peut-être parce que je savais qu’avec un rien, je pourrais le chasser alors qu’avant, il se collait définitivement à mes os. Le silence avec Fanny était doux, même si je le voyais bien qu’elle n’était pas heureuse ici, comme nous tous que le bonheur avait fuis. » p.124

 

L'avis de Jules et celui de Karine qui ont beaucoup aimé!

 

Si tu passes la rivière, Geneviève Damas, Septentrion, Collection Hamac, 2013, 150p.

 

pig_bee

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lundi 01 octobre

Gagnant Concours Les Maudits Tome 1: Résurrection d'Edith Kabuya

maudits

Voici venu le temps de dévoiler le nom du gagnant du concours Les Maudits!

Roulement de tambour.................................

 

Et le gagnant est:

 

Mélissa P.

 

Bravo ma belle!! Et bonne lecture!  

 

beeutifulday

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Déjà 4 ans!

four bees

Je m'en occupe plus beaucoup, il est un peu à l'abandon depuis quelques mois, mais il me tient toujours autant à coeur. Je prends donc deux petites minutes pour souhaiter un bon 4e anniversaire à mon blog chéri! 

happy birthday

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vendredi 21 septembre

Concours Les Maudits Tome 1: Résurrection d'Edith Kabuya

maudits

Vous voulez vous aussi découvrir le premier tome de cette série fantastique québécoise, vous n'avez qu'à répondre à 3 petites questions et m'envoyer vos réponses à l'adresse suivante: larucheauxlivres@hotmail.com

 

Comment s'appelle le blog d'Edith Kabuya?

Quand a eu lieu la sortie de Résurrection en librairie?

Quel est le roman préféré de l'auteure?

 

Je tirerai au sort parmi tous ceux qui auront répondu correctement aux 3 questions.

Vous avez jusqu'au 30 septembre minuit (heure du Québec) pour participer au concours. Bonne chance!

 

 

 

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Les Maudits Tome 1: Résurrection - Edith Kabuya

kabuya

Présentation de l'éditeur:

Ce que Vince m’a fait, la nuit où il m’a sauvée ? 
Je ne saurais vous l’expliquer. 
Je peux toutefois jurer de deux choses : 
Je n’ai pas que frôlé la mort : j’étais morte. 
En me ramenant à la vie, Vince a fait de moi une Maudite. 
Hantée par le Monde des Morts à jamais. 

 

Robin a 16 ans, elle habite avec son père et son frère Thierry depuis le décès accidentel de sa mère quelques années plus tôt. Robin est une véritable tête de cochon, elle n’en fait toujours qu’à sa tête et n’écoute jamais les conseils de son entourage, ce qui la met dans le pétrin plus souvent qu’à son tour. Un soir, elle désobéi une fois de plus à son père pour se rendre à une soirée costumé chez le beau Zack - celui qui fait battre son cœur - sa vie en sera à jamais changée…

Je n’ai pas envie de vous en dévoiler plus, de peur de trop en dire. Je suis d’avis qu’il est préférable d’entrer dans cette histoire l’esprit vierge et de se laisser surprendre au tournant d’une page. Ce que je peux vous avouer par contre c’est que j’ai beaucoup, beaucoup aimé. Les personnages sont bien campés, Robin en jeune fille excessive, têtue et impulsive, Vince est mystérieux juste ce qu’il faut, Thierry le frère-poule, Lana et Stéphanie, les deux meilleures amies diamétralement opposées, ils sont tous très bien présentés. De plus, l’intrigue est prenante et surprenante. Je ne suis pas une fan de ce genre littéraire, mais j’ai beaucoup apprécié l’histoire que l’auteure m’a raconté. Edith Kabuya est la nouvelle venue de la romantic-fantasy, émule des Stephenie Meyer et Cassandra Clare, c’est une écrivaine fort prometteuse et en plus elle est québécoise! Une auteure à surveiller... de près!

8.5/10  

 

edith © j'd'm photo

 

Biographie :

 

Née à Montréal le 14 avril 1987 de deux parents congolais, Edith Kabuya a complété un DEC en Sciences, Lettre et Arts (Collège Jean-de-Brébeuf) et un BAC en psychologie (Université McGill). En 2010, elle a scénarisé et co-réalisé un court-métrage. Son désir le plus cher est de travailler en télé un jour. Véritable bookaholic, elle doit parfois s'interdire d'entrer en librairie parce que, chaque fois, elle en ressort avec une dizaine de livres entre les mains. Résurrection est son premier roman. 



 

 

 Lire les 5 premiers chapitres ici

Site internet de l'auteure ici

Je vous invite également à lire l'avis de Caro[line] ici et le potentiel livresque d'Edith toujours chez Caro[line] ici !

 

Les Maudits Tome 1 : Résurrection, Edith Kabuya, Éditions de Mortagne, 2012, 476p.

 

kabuya

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dimanche 02 septembre

7 ans après... - Guillaume Musso

Présentation de l'éditeur:musso

Un divorce les avait séparés…

… le danger va les réunir

Après un divorce orageux, Nikki et Sebastian ont refait leur vie, très loin l’un de l’autre. Jusqu’au jour où leur fils Jeremy disparaît mystérieusement. Fugue ? Kidnapping ? Pour sauver ce qu’elle a de plus cher, Nikki n’a d’autre choix que de se tourner vers son ex-mari qu’elle n’a pas revu depuis sept ans. Contraints d’unir leurs forces, ils s’engagent alors dans une course-poursuite, retrouvant une intimité qu’ils croyaient perdue à jamais.

Des rues de Paris au coeur de la jungle amazonienne Un thriller implacable brillamment construit Un couple inoubliable pris dans un engrenage infernal.

 

Deux mots pour résumer ce roman: too much. Tout est too much dans ce roman, les personnages pas très crédible, l'intrigue sans queue ni tête, les dialogues plats et sans profondeur, la narration exagérée (tellement qu'on sent parfois la "coupure" entre deux prises!), les réactions des personnages à certains événements qui te font lever les yeux au ciel...  Et cette fin, Aïe!  Trop c'est trop. C'en est ridicule. 

J'ai également eu beaucoup de difficulté lorsque le narrateur parle anglais, son accent est tout simplement atroce, ça m'a profondément agacé. Surtout que les personnages sont américains. Alors, que le narrateur ait un GROS accent français lorsqu'il récite les dialogues anglais, ce n'est pas du tout crédible.

Malgré tout, ça s'écoute bien. La preuve, je suis passé à travers en moins de 48h (pour une histoire qui dure tout de même plus de 7h!)

4/10

 

7 ans après..., Guillaume Musso, Lu par Bertrand Suàrez-Pazos, Audiolib, 2012

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vendredi 24 août

Si c'était à refaire - Marc Levy

levyPrésentation de l'éditeur:

Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier. Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang. Andrew reprend connaissance le 7 mai 2012... Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage. À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin. De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement… à couper le souffle.

 

Je vous l'ai déjà dit ici, j'adore les livres audio, particulièrement ceux des Éditions Audiolib. Leur collection est tout simplement extra! Alors, quand on m'a proposé de recevoir le dernier Levy en échange d'un billet sur mon blog, je n'ai pas hésité un seul instant!

De plus, je n'ai JAMAIS lu Levy. Étant curieuse de nature, j'ai eu envie de voir par moi-même ce qui fait tant jaser! Je ne suis pas du genre à honnir un auteur parce que "populaire". Je lis, j'aime ou j'aime pas, point. Que l'auteur soit populaire, riche, prolifique, je m'en fout un peu - beaucoup. 

Et là, j'ai bien aimé! Tout les préjugés que j'ai pu entendre sur cet auteur... pfuiii, je vois pas pourquoi on en fait tout un plat. Oui, ce n'est pas de la "grande" littérature (je ne crois pas que ce soit le but de M. Levy) mais c'est divertissant.Et moi, quand je lis un roman, l'important c'est que j'ai du plaisir!

J'ai trouvé l'histoire assez bien menée. J'ai beaucoup aimé le côté historique du roman, j'ai découvert un pan du régime Argentin pendant la guerre civile dans les années 70 que je ne connaissais pas. Ça m'a donné envie d'aller plus loin dans la découverte de ce pays fascinant. 

Andrew est un personnage intéressant, ni tout noir, ni tout blanc. Il m'a rappelé les personnages de Nick Hornby, un type un peu paumé, qui se prend un peu pour le nombril du monde. Pas du tout le personnage plat et sans relief que je m'attendais à découvrir! Bon point!

De plus, c'est un roman qui se lit parfaitement en "audio". À aucun moment je n'ai perdu le fil de l'histoire. C'est peut-être dû à l'envoûtante voix de Michelangelo Marchese. ;o)

Je retenterai bien Levy! Ça tombe bien, j'ai Les enfants de la liberté sur ma PAL (en audio en plus!)

7.5/10

 

Si c'était à refaire, Marc Levy, Lu par Michelangelo Marchese, Audiolib, 2012

 

beeverte

 

 

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lundi 06 août

Kaleb - Myra Eljundir

4e couverture: kaleb

À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu'on ne peut s'empêcher de l'aimer. À la folie. À la mort.

Sachez que ce qu'il vous fera, il n'en sera pas désolé. Ce don qu'il tient d'une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu'au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule... Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller ?

Le premier tome d'une trilogie qui, à l'instar de la série Dexter, offre aux jeunes adultes l'un de leurs fantasmes : être dans la peau du méchant.

Je ne me lasse pas de découvrir les romans de la nouvelle Collection R de Robert Laffont. Je crois sincèrement qu’ils ont visé dans le mille, chaque roman est aussi intéressant et réussi que le précédent. Il faut dire qu’ils font un très grand effort d’édition, les traductions sont impeccables et ils ont un bon ratio traduction/œuvre originale française. J’aime qu’ils ne privilégient pas que les auteurs américains mais encouragent également les auteurs français. De plus, on sent bien qu’ils mettent du temps et de l’énergie pour la promotion de leur collection. Chaque parution, ils en font un événement. Mais par-dessus tout, on ressent leur fierté de faire partie d’un tel projet.

Kaleb ne fait pas exception. Je n’ai jamais lu un tel roman et dans la catégorie young-adult encore moins!

Je vous copie la signification du prénom Kaleb trouvé sur le site : http://www.signification-prenom.com/prenom/prenom-CALEB.html

Caleb est un être bouillonnant, autoritaire, ambitieux, confiant en lui-même et passionné. Cet homme d'action a besoin de se dépenser physiquement et d'aller de l'avant. Il en impose de prime abord, et apparaît comme quelqu'un de fort, sérieux et digne de confiance. C'est souvent aussi un caractère trempé, poussant parfois jusqu'à la contradiction, l'arrogance, qui déteste la flatterie et les contraintes. Impatient, doué d'une agilité d'esprit surprenante, il peut se montrer aussi irritable, très nerveux, agressif et même violent, lorsqu'il estime que les bornes risquent d'être dépassées... Il sait surtout être agréable, très responsable, curieux, adaptable, et n'hésite pas le cas échéant à se remettre en question, l'aventure et la nouveauté ayant tendance à le stimuler. Il hésitera d'ailleurs souvent dans sa vie entre son sens des responsabilités et du devoir, son esprit de famille, et l'envie de tout remettre en cause, de vivre pour lui et non pas pour les autres. Selon les époques, ou selon les circonstances, ce sera une tendance ou l'autre qui l'emportera. Caleb apparaîtra le plus souvent comme une épaule stable et solide sur laquelle s'appuyer, même s'il préférerait être un peu moins responsable des autres, alors qu'on profitera le plus souvent de sa serviabilité et de sa manière de prendre les choses au sérieux. Enfant, il déborde de vitalité, et ce n'est certainement pas une autorité rigide qui aura de l'ascendant sur lui. Il respectera bien davantage ceux qui adopteront une attitude franche et directe, ou ceux qui lui feront confiance et respecteront son sens de la justice et de l'équité. Il possède l'amour de la famille et se montre un enfant affectueux et responsable, bien que parfois quelque peu tête brûlée. Le sport est nécessaire à son équilibre. Ni nuancé, ni impressionnable, ni influençable, il est consciencieux, courageux et, bien que parfois abrupt, il est le plus souvent cohérent dans son comportement.

Ça résume tout à fait le personnage du roman. Kaleb est un bad-boy séduisant, mystérieux, mais il est également colérique, violent, misogyne, manipulateur et égoïste. Le problème, il n’est pas un garçon comme les autres, c’est un EDV, un enfant du volcan. Son don commence tout juste à se développer et il n’en maîtrise pas encore tout les secrets. Kaleb est empathe, il absorbe les émotions des autres jusqu’à ne plus faire la différence avec ses propres émotions. Ce qui l’amène à poser des gestes regrettable…

À ne pas mettre entre les mains des âmes sensibles.

8/10  

 

Kaleb, Myra Eljundir, Robert Laffont, Collection R, 2012, 441p.

bees1grrr

 

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mercredi 01 août

Le sang des dauphins noirs - Elena Sender

4e couverture: sender

Pour gagner des milliards, ils ont sacrifié des vies. Pour sauver celle de son fils, jusqu’où peut aller une femme ?

Rachel a tou­jours su ce qu'elle vou­lait dans la vie. Volontaire, déci­dée, elle tra­vaille dans une ONG de défense de l’envi­ron­ne­ment tout en élevant seule son fils Sacha, son combat.

Parce que Rachel a absorbé cer­tains médi­ca­ments pen­dant sa gros­sesse, le petit garçon de 4 ans n’a jamais pu mar­cher et la jeune femme s’est juré désor­mais de lui consa­crer tout son temps, de démas­quer aussi les cou­pa­bles.

Mais sa der­nière mis­sion tourne mal : alors qu'elle et ses com­pa­gnons ten­tent de sauver des dau­phins noirs d’un mas­sa­cre rituel aux îles Féroé, leur canot est souf­flé par une explo­sion.

Et si le hasard n’y était pour rien ?

 

C’est une première pour moi, la lecture d’un thriller écologique. L’intrigue est axée sur la lutte d’une ONG, par la voie de Karen, contre une grande multinationale prête aux pires bassesses pour étendre son pouvoir. Étant moi-même pro-environnement, je me suis tout de suite sentie interpellée par la lutte de Karen. J’ai beaucoup aimé ce personnage de femme forte mais fragile, qui garde la tête haute dans l’adversité et qui crois en elle et en ses convictions. Elle est brillamment épaulée par sa belle-maman, qui s’occupe merveilleusement bien de son petit Sacha et Samuel, un journaliste qui ne la laisse pas indifférente…

Et je ne peux passer sous silence la présence d’un autre personnage important du roman, la ville de Copenhague où se déroule l’histoire. La ville est un personnage en soi, on la parcours, elle vit à travers le roman. Elena Sender a réussi le pari de me donner envie de visiter cette ville, d'y faire de longues balades à vélo.

Je n’ai maintenant qu’une envie, lire Intrusion, le premier roman de l’auteur.

8/10

 

Je remercie les Éditions XO pour cette belle découverte! 

 

Le sang des dauphins noirs, Elena Sender, Éditions XO, 2012, 412p.

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lundi 02 juillet

Du Rock et du Swap - le colis!

 

LogoSwapRock

 

Un Swap, ça faisait lontemps!

Je n'ai pas pu résister au thème qu'avait choisi Emma et sa copine Emilie ! Je suis une fille Rock! J'aime la musique Rock ET les Rockstars! Et l'attitude qui vient avec! Je ne pouvais pas passer à côté! 

De plus, j'ai pris un malin plaisir à dresser une filmographie et une bibliographie sur le thème du Rock. Je sens que je vais craquer pour  des tas de bouquins et de films prochainement... ;o)

Le temps est venu de vous dévoiler le colis que m'a offert Charlotte (qui n'a pas -encore- de blog) 

   

Les trucs culturels:

SwapRock03

- Le CD Emotive de A perfect circle, groupe que je ne connaissais pas du tout, ça me plait beaucoup!

- Le DVD This is Spinal Tap, LE film de Rock par excellence! CULTE!

Les à-côtés: 

SwapRock04

Du fait-mains, j'adore!!! Une pochette fait avec un jean! Un carnet en "cuir" avec le logo (M) de mon groupe préféré Metallica! Et de superbes boucles d'oreilles fait avec des plectres de guitare Dunlop! Trop jolies! Je vous les montre en gros plan:

SwapRock05

Les gourmandises:

SwapRock06

3 déclinaisons sur le thème du chocolat et des Colas ! Mon amoureux a fait main basse sur les colas... Mais il m'a laissé tout le chocolat! Miam! 

 

Voilà! 

SwapRock07

Merci Charlotte pour ce super colis! ♥

Merci également à Emma et Emilie pour l'organisation de ce swap dément!

Rock On!!! 

 

beerock

 

 

 

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dimanche 10 juin

Night School - C.J. Daugherty

night-school4e couverture:

Poussez les portes
de Cimmeria,
complots et passions
vous tendent les bras...

Allie Sheridan déteste son lycée. Son grand frère a disparu. Et elle vient d'être arrêtée. Une énième fois. C'en est trop pour ses parents, qui l'envoient dans un internat au règlement quasi militaire.
Contre toute attente, Allie s'y plaît. Elle se fait des amis et rencontre Carter, un garçon solitaire, aussi fascinant que difficile à apprivoiser...
Mais l'école privée Cimmeria n'a vraiment rien d'ordinaire. L'établissement est fréquenté par un fascinant mélange de surdoués, de rebelles et d'enfants de millionnaires. Plus étrange, certains élèves sont recrutés par la très discrète « Night School », dont les dangereuses activités et les rituels nocturnes demeurent un mystère pour qui n'y participe pas.
Allie en est convaincue : ses camarades, ses professeurs, et peut-être même ses parents, lui cachent d'inavouables secrets. Elle devra vite choisir à qui se fier, et surtout qui aimer...

 

Un mot pour décrire ce roman : ambiance. Il se dégage une aura de mystère autour de ce manoir devenu une école d'un genre très particulier. Cimmeria recèle de nombreux secrets, il s'y passe des choses étranges. Allie pose beaucoup de question, mais personne ne veut rien dire, ou plutôt, ne peut rien dire. L'auteur distille les informations au compte-goutte pour ensuite nous faire douter encore et encore. Toutes les hypothèses nous passent par la tête, on doute de chacun des personnages, on se monte des scénarios à la Clue et au détour d'une page, un événement se produit et on n'est plus sûr de rien. C'est très intriguant.
En tournant la dernière page, il reste encore des tas de questions sans réponses...

Vite la suite! (Ce roman est le premier tome d'une série qui en comptera 5)

7.5/10

 

Night School, Livre 1, C.J. Daugherty, Robert Laffont, Collection R, 2012, 467p.


fond noir

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samedi 09 juin

La Sélection - Kiera Cass

La sélection

4e couverture :

35 CANDIDATES
1 COURONNE
LA COMPÉTITION DE LEUR VIE

Trois cent ans ont passés
et les États-Unis ont sombré dans l'oubli.
De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes.
Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.

Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l'héritier du trône.
Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l'oeil des caméras...
Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés...

TOUT JEU COMPORTE DES RÈGLES,
ET LES RÈGLES SONT FAITES
POUR ÊTRE TRANSGRESSÉES.

 

Je dois vous faire une petite confidence, - mais ça doit rester entre nous - je suis accro aux téléréalités!
Oui je sais, c'est profondément débile et inutile mais je n'y peux rien, ça m'amuse, ça me diverti, ça me fait rire, même pleurer. Je trouve ça bien souvent pathétique, mais que voulez-vous, j'ai un petit côté voyeur et j'aime bien me moquer – gentiment – des travers des gens.
Alors imaginez mon plaisir à la lecture de ce roman! Une téléréalité à la The Bachelor sous forme de bouquin! Joie!
À la demande de sa mère et contre son gré, America pose sa candidature pour « La Sélection » et ainsi courir la chance de devenir reine d'Illeá. Comble de malchance, elle est choisie parmi des milliers de jeunes filles dans tout le pays pour se rendre au château et tenter de gagner le cœur du beau Prince Maxon. Ici on troque l'habituelle rose contre un diadème.
J'ai beaucoup aimé le personnage d'America qui malgré les paillettes et le glam de la vie de château, sait rester naturelle et elle-même.
J'ai apprécié le développement de sa relation avec le Prince Maxon, qui s'est avéré être un gentilhomme charmant et sincère, loin de l'homme hautain et froid qu'on s'attendait.
On voit de loin les adversaires d'America, autres candidates au trône, mais l'auteur met surtout l'accent sur Marlee la « meilleure amie » qui semble pas tout à fait nette et Celeste l'inévitable chipie, la peste désagréable qui fait tout pour gagner, quitte à blesser et rabaisser les autres pour arriver à ses fins. Des personnages cliché mais savoureux.
J'ai un petit bémol cependant pour le personnage d'Aspen qui ne m'a pas impressionné. Je déteste les gens qui jouent au yo-yo avec les sentiments des autres. Ça m'agace royalement! Je l'ai trouvé désagréable et je n'ai pas toujours compris ses réactions. Peut-être apprendrons-nous plus à mieux le connaître et en saurons-nous plus sur ses intentions dans le second tome?!

Je meure d'envie de savoir comment se terminera ce conte de fée!

8/10

 

La Sélection, Livre 1, Kiera Cass, Robert Laffont, Collection R, 2012, 343p.


queen bee 2

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jeudi 24 mai

Journal d'un corps - Daniel Pennac

Journal d'un corps

                   coup de coeur abeille

4e couverture:

13 ans, 1 mois, 8 jours Mercredi 18 novembre 1936

 Je veux écrire le journal de mon corps parce que tout le monde parle d'autre chose.

 

 50 ans et 3 mois            Jeudi 10 janvier 1974

 Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d'abord aux femmes. En retour, j'aimerais lire le journal qu'une femme aurait tenu de son corps. Histoire de lever un coin du mystère. En quoi consiste le mystère ? En ceci par exemple qu'un homme ignore tout de ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l'encombrement de leur sexe.


86 ans, 9 mois, 16 jours          Lundi 26 juillet 2010

Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.


De 13 à 87 ans, âge de sa mort, le narrateur a tenu le journal de son corps. Nous qui nous sentons parfois si seuls dans le nôtre nous découvrons peu à peu que ce jardin secret est un territoire commun. Tout ce que nous taisions est là, noir sur blanc, et ce qui nous faisait si peur devient souvent matière à rire.

 

Vous dire combien j’ai adoré ce roman!!! J’aime cet auteur d’amour! Qu’est-ce qu’il écrit bien! Et quelle idée fabuleuse d’écrire le journal du corps, parce que des journaux de l’esprit, c’est du déjà-vu! Mais un journal de son corps, fallait y penser!

Je me suis furieusement attachée au personnage, celui du journal (on ne connait pas son nom, mais au bout des pages, on sait tout de lui, ou presque…) Il est insolent, il est drôle, il est touchant, il est sincère. Et c’est l’image que je me fais de l’auteur. Parce que seulement un homme profondément bon, brillant, humain et ouvert peut écrire aussi bien les choses du corps…

Monsieur Pennac, Je vous aime!

10/10

Ce qui me plait le plus c’est quand, à la fin d’une lecture, mon bouquin ressemble à un porc-épic tout hérissé de dizaines de post-it. Et c’est toujours le cas quand je lis Pennac. Parce qu’un roman de Pennac, c’est un collier de perles littéraires.

En voici quelques unes :

« 13 ans, 1 mois, 14 jours        Mardi 24 novembre 1936 

Notre voix est la musique que fait le vent en traversant notre corps. (Enfin, quand il ne ressort pas par le bas.) » p.33

 

« 32 ans, 6 mois, 9 jours         Jeudi 19 avril 1956

Tijo me fait observer que quand j’éternue je dis ATCHOUM, littéralement. Il y voit un souci d’orthodoxie. Toi et tes bonnes manières! Tu es si bien élevé que si ton cul pouvait parler, il dirait  ’’ prout ‘‘. » p. 161

 

« 34 ans, 6 mois, 9 jours         Samedi 19 avril 1958

[…] Lison est à l’âge où l’enfant engage son corps entier dans le dessin. C’est tout son bras qui dessine : épaule, coude et poignet. Toute la surface de la page est requise. L’homme qui crie dans sa tête se déploie sur une double feuille arrachée à un cahier. La tête hurlante jaillissant de la tête soucieuse (soucieuse ou sceptique?) occupe la totalité de l’espace disponible. Dessin en expansion. Dans un an, l’apprentissage de l’écriture aura raison de cette ampleur. La ligne dictera sa loi. Épaule et coude soudés, poignet immobile, le geste se trouvera réduit à cette oscillation du pouce et de l’index qu’exigent les minutieux ourlets de l’écriture. Les dessins de Lison pâtiront de cette soumission à qui je dois ma calligraphie de greffier, si parfaitement lisible. Une fois qu’elle saura écrire, Lison se mettra à dessiner de petites choses qui flotteront dans la page, dessins atrophiés comme jadis les pieds des princesses chinoises. » p.171

 

« 34 ans, 6 mois, 10 jours         Dimanche 20 avril 1958

À regarder Lison dessiner, j’ai revécu mon apprentissage de l’écriture. De sa guerre, mon père avait rapporté quantité d’aquarelles où il avait saisi tout ce qui n’était pas affecté par le grand pilonnage. […] Il en avait des cahiers et des cahiers. Dès que ma main put se refermer sur un crayon, je m’amusais à détourer ces aquarelles. Loin de s’en offusquer, papa me guida : sa main sur la mienne il m’aidait à donner à la réalité que ses pinceaux avaient ébauchée le contour le plus exact possible. Du dessin, nous passâmes à l’écriture. Sa main toujours guidant la mienne, un porte-plume en place du crayon, il me faisait ourler des lettres après m’avoir fait détourer des marguerites. C’est ainsi que j’ai appris à écrire : en passant des pétales aux hampes et aux jambages. Trace-les avec soin, ce sont les pétales des mots! Je n’ai jamais retrouvé ses cahiers d’aquarelles, disparus dans le grand autodafé maternel, mais il m’arrive encore de sentir la main de mon père sur la mienne dans le plaisir enfantin que j’éprouve à bien ourler mes lettres. » p.171-172

 

« 55 ans, 4 mois, 17 jours        Mardi 27 février 1979

[…] Je dois me résoudre à l’évidence : ce n’est pas une tache sur ma peau, c’est une production de ma peau elle-même. Une marque de vieillesse, remontée des profondeurs. De celles qui parsèment les vieilles figures et que Violette appelait des fleurs de cimetière. » p.244-245

 

« 56 ans, 9 mois, 27 jours         Mercredi 6 août 1980

Blague entendue tout à l’heure, au bar où je prenais un café, raconté par mon voisin de comptoir, qui lui n’en était pas à son premier pastis : Pas de femme, dit le médecin à son patient. Pas de femme, pas de café, pas de tabac, pas d’alcool. Et avec ça, je vivrai plus vieux? Je n’en sais rien, dit le médecin, mais le temps vous paraîtra plus long. » p. 247

 

« 86 ans, 10 mois, 6 jours         Lundi 16 août 2010

La marmaille est repartie la veille de ma deuxième transfusion. Au revoir grand-mère! Au revoir grand-père! Si ces enfants ne doutent pas de nous revoir c’est qu’ils nous connaissent depuis toujours. Enfants nous ne voyons pas les adultes vieillir; c’est grandir qui nous intéresse, nous autres, et les adultes ne grandissent pas, ils sont confits dans leur maturité. Les vieillards non plus ne grandissent pas, eux, ils sont vieux de naissance, la nôtre. Leurs rides nous garantissent leur immortalité. Aux yeux de nos arrière-petits-enfants, Mona et moi datons de toute éternité et vivrons par conséquent à jamais. Notre mort les frappera d’autant plus. Première expérience de la fugacité. » p. 377

 

Et il y en a encore des dizaines comme ça, post-itées!

 

Je vous conseille le très beau billet de Cuné, qui a au moins autant aimé que moi! :o)

  

Journal d’un corps, Daniel Pennac, Gallimard, 2012, 389p.

 

beelove

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vendredi 11 mai

Magnifique...

Je sais c'est laid mais je n'arrive pas à rapetisser la vidéo....

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vendredi 20 avril

Citation du jeudi... vendredi!

 

bee rainbow"J'ai toujours voulu rêver au plus haut, dans la plus grande démesure. Je ne veux pas d'ambitions terrestres. Je trouve malheureux qu'on enseigne le contraire dans les écoles au Québec. Je dis non à des expressions comme «Redescends sur Terre» ou «Arrête de rêver en couleur». Au contraire, il ne faut surtout pas s'imposer de limites dans ses ambitions ou dans ses rêves."

Xavier Dolan dans La Presse à propos de la sélection de son nouveau film Laurence Anyways dans la section Un certain regard plutôt qu'en compétition officielle au Festival de Cannes.

 

 

bee positive

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samedi 14 avril

Starters - Lissa Price

StartersPrésentation de l’éditeur :

Son corps est sur le point de commettre un meurtre.

Son esprit parviendra-t-il à l'en empêcher ?

Dans un futur proche : après les ravages d'un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Réduite à la misère, la jeune Callie, du haut de ses seize ans, tente de survivre dans la rue avec son petit frère. Elle prend alors une décision inimaginable : louer son corps à un mystérieux institut scientifique, la Banque des Corps. L'esprit d'une vieille femme en prend possession pour retrouver sa jeunesse perdue. Malheureusement, rien ne se déroule comme prévu... Et Callie réalise bientôt que son corps n'a été loué que dans un seul but : exécuter un sinistre plan qu'elle devra contrecarrer à tout prix !

Le premier volet qui vous plongera au coeur d'une société dangereusement fascinée par les apparences, dans un avenir ou la jeunesse est devenu le bien le plus convoité et une véritable marchandise.

 

En ce moment, je suis dans une passe littérature ado/jeune adulte (oui, je sais, je ne suis pas la seule!) À maintenant 31 ans, il est normal que quelquefois ça ne prenne pas, mais parfois je fais de belles découvertes. Starters entre dans la seconde catégorie. J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à suivre la quête de Callie. Le roman est un véritable page turner. Dans la forme il n’apporte rien de nouveau, une dystopie jeunesse comme il s’en écrit des dizaines depuis quelques années avec histoire d’amour à la clé, mais c’est dans le fond qu’il trouve toute son originalité.

Le roman présente une société essentiellement portée vers l’apparence et la richesse, une société qui est obnubilé par la recherche de la jeunesse éternelle.

D’un côté il y a les Enders (vieux), avec la Banque des corps, ils ont trouvé la source inépuisable qui leur permettra de ne pas vieillir. Et ils sont prêts aux pires crimes pour conserver le corps de leurs vingt ans.

De l’autre côté, il y a les Starters (jeunes) qui ont perdu leurs parents durant  la guerre des Spores. Ils sont pauvres, sans abri, mal-nourri et doivent se cacher, squatter des immeubles abandonnés pour avoir un toit sur la tête. Mais si les Marshalls mettent la main sur eux, ils sont envoyés dans des centres semblables à des camps de concentrations. Ils n’ont pas d’avenir devant eux, pas de possibilité de trouver du travail, ils sont la plaie de la société. Leur seule possibilité, la Banque des Corps

Je n’ai qu’une hâte, lire le second tome, prévu pour novembre de cette année.

Encore une fois, la collection R de Robert Laffont m’épate! En plus de nous offrir un très bon roman, ils ont trouvé une excellente façon d’attirer les jeunes lecteurs avec l’utilisation des nouveaux médias et internet. Le site internet Starters.fr est tout simplement sublime! Il est complet et visuellement très réussi. Chapeau aux éditions Robert Laffont, je crois que c’est une bonne stratégie pour accrocher les ados et jeunes adultes et leur donner envie de lire.

Je vous invite à visiter le site internet du roman où vous pourrez lire le premier chapitre. Vous aurez également accès à une nouvelle inédite : Portrait d’un Starters.

Bonne lecture!

9/10

 

Starters, Lissa Price, Robert Laffont, collection R, 2012, 451p.


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dimanche 08 avril

Des p'tits cocos en chocolats, miam, miam!

 

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JOYEUSES PÂQUES!!!!! 

Non non, le dimanche de Pâques le chocolat ne fait pas grossir! 

maya

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mardi 03 avril

Changement de programme...

beepolice 

 

Pour ceux qui ont posé la question, OUI, c'est un retour définitif sur mon blog... Il y a trop longtemps que je l'ai délaissé, le pauvre!

Un changement dans ma vie fait que j'ai beaucoup plus de temps à "ne rien faire"... J'ai été temporairement mise à pied au boulot, pour 1 mois, ou 2, ou plus... Coupure de budget qui disent... Je serai de retour en début d'été pour remplacer les vacances de mes collègues. C'est mieux que rien, mais c'est un coup dur pareil. Un jour c'est heures supp par dessus heures supp, le lendemain on te remercie... Disons que c'est assez drastique comme coupure de budget... 

D'un autre côté, ça va me donner de belles vacances - pas payantes - mais ça va me permettre de me reposer. Et de lire! Et de revenir ici!  Et de répondre à tous mes mails en retard. Et de faire baisser ma PAL. Et de profiter du printemps. Je vais même avoir tout mon temps pour faire mon ménage du printemps! Haha!

Alors, comme toujours, je prends les choses du bon côté. Je garde le sourire! 

Bon je vous laisse, j'ai 36 000 choses à faire! :oD

gros bizouxx

 

PS: L'image fait référence à mon boulot, pour ceux qui savait pas! Je me suis pas fait arrêter et jeter en prison! Haha! :o)

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samedi 31 mars

Ce n'est PAS un poisson d'avril!!!

 

logo-bragelonne-nb 

 

Bragelonne

Pour remercier les lecteurs de livres numériques pour les 100 000 exemplaires achetés jusqu'à maintenant, Bragelonne offre AUJOURD'HUI SEULEMENT, 100 titres issus du catalogue numérique commun à BragelonneMilady et Castelmore. Il sont proposés au prix exceptionnel de 0,99 €, et quelle que soit la plateforme de téléchargement!!!! Voir le blog de Bragelonne pour la liste des livres offerts.

Je peux vous dire que mon Kindle chéri sent le chauffé! 20 nouveaux amis ont rejoint ma PAL numérique!

 

Merci Bragelonne!!! 

thankyou12

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mardi 20 mars

Enfin...

spring bee

Je me sens revivre!

La température est magnifique, il fait une chaleur d'été, la neige fond, les terrasses sont ouverte... Joie!

Posté par aBeiLLe_ à 11:26 - - Commentaires [5] - Permalien [#]