Passage_du_gu_4e couverture:

Myriam et Thomas. Pour Fred, les revoir aujourd'hui, c'est une joie violente qui prend à la gorge, bouscule et donne une force inattendue.

Il y a vingt ans, Fred a choisi de traverser, à leurs côtés, une épreuve qui n'était pas sienne. Pour leur éviter la noyade, il s'est tenu là, attentif, disponible, sans rien attendre. Avec tendresse et fermeté, il a tenu leurs têtes hors de l'eau. Une fois la tempête éloignée, il s'est effacé. Myriam, Thomas et Fred. S'ils ont survécu, c'est que le pari le plus insensé peut être tenu. C'est que la vie peut tout donner après avoir tout retiré.

Je trouve extremement ardu de donner mon impression sur ce livre. Je ne sais pas trop si j'ai aimé ou détesté cette lecture. Je me suis sentie mal à l'aise dans plusieurs passages, j'avais la drôle impression d'être une voyeuse. Je me suis sentie le personnage de trop dans ce roman à trois voix. Je me sentais peut-être un peu trop impliquée, ayant vécu un événement semblable dans mon entourage. Mais par contre, je ne mets pas en cause le talent indéniable de l'auteur. J'ai beaucoup aimé la manière qu'il a mené son récit. Mais le sujet, pas pour moi...

6.5/10

Passage du gué, Jean-Philippe Blondel, Robert Laffont, Pocket, 2006, 306p.

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