seul_le_silence4e couverture: objectif_PAL

Que vous reste-t-il à perdre

quand on vous a déjà tout pris?

Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis l’enfance.

Trente ans plus tôt : Joseph a 12 ans lorsqu’il découvre dans son village du Sud des États-Unis le corps d’une fillette assassinée.

Une des premières victimes d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante.

Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près.

Mais à nouveau les meurtres d’enfants se multiplient, et il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre. Pour échapper à ses démons, Joseph n’aura d’autre solution que de reprendre l’enquête, afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Au-delà d’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R.J. Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

Eh non ma belle Keisha, je n’ai pas oublié notre lecture commune! :o)

J’ai lu ce roman d’une traite, en deux jours. C’est vrai que j’avais seulement que ça à faire… Et je dois avouer qu’avec le temps, il ne m’en restera pas grand-chose. Je l’ai lu depuis au moins 2 semaines et je dois avouer que déjà j’en ai perdu des bouts! Peut-être est-ce que c’est le contexte dans lequel je l’ai lu, va savoir…

Ce que je me rappelle par contre c’est l’émotion que j’ai ressenti durant ma lecture. Un mélange de compassion, de tristesse et de mélancolie. C’est rare un polar qui me fait sentir ce genre d’émotions. Je me suis aussi beaucoup attachée au personnage de Joseph, surtout durant son enfance. Ce pauvre jeune homme, on dirait que la vie s’acharne sur lui. C’est d’une tristesse…

L’écriture de R.J. Ellory m’a aussi beaucoup plu, ce n’est pas habituel qu’un polar soit si bien écrit, les mots bien choisis et le style poétique, on ne voit pas ça souvent dans ce genre de bouquin.

Un bon roman policier différent, je crois que c’est ce qui fait son succès.

8/10

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J’ai eu la chance de partager cette lecture commune avec Keisha et Karine:)

Seul le silence, R.J. Ellory, Sonatine, 2008, 497p.

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