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L’Écume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.

C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féérique et déchirant. Dans cette œuvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du XXe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.

Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains…

Perplexe, c’est le sentiment que me laisse la lecture de ce « livre-culte », il me laisse perplexe, voilà. C’est peut-être un manque de références culturelles, mais je n’ai pas tout compris, ni les jeux de mots, ni les images, les métaphores ou je ne sais quoi que l’auteur tente de représenter dans son œuvre. Autant j’avais embarqué dans l’univers de Vian avec L’arrache-cœur, autant celui-ci m’a déplu. Je n’ai pas du tout adhérée à cette histoire-ci. Dommage…

4/10

blogoclub

C’est ma première lecture pour le Blogoclub et certainement pas la dernière, j’ai beaucoup aimé l’expérience de lecture collective! Pour tous les liens vers d’autres œuvres de Vian, rendez-vous chez Sylire et Lisa!

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L’Écume des jours, Boris Vian, Pauvert, Le Livre de Poche, 1998, 315p.

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